Le réchauffement climatique est un sujet qui fait polémique auprès de plusieurs personnes, groupes et organisations divers dans le monde. C’est un problème mondial qui a des retombées colossales sur le mode de vie de la faune et de la flore.

Récemment, la Global Health Alliance Australia (GHAA) a effectué une étude sur les conséquences du changement climatique sur le corps humain. Les résultats ont aussi révélé la présence de séquelles au niveau du cerveau et du corps.

Des effets inattendus sur l’homme

baisse des cultures

L’étude menée par ces chercheurs australiens est portée sur les habitants de la zone Asie-Pacifique. Suite au réchauffement climatique, les chercheurs ont constaté une baisse des cultures, de la variété et de la qualité des aliments

Ce problème est la principale cause de la malnutrition dans ces régions. La hausse des températures entraîne également la réduction de l’activité physique des habitants. Malheureusement, cela favoriserait largement le risque d’obésité.

Le changement climatique dérègle complètement l’écosystème, et les catastrophes naturelles deviennent monnaie courante. Ces chercheurs ont aussi démontré une réduction alarmante du QI chez les enfants dont les parents ont survécu à ces catastrophes naturelles.

Des facteurs multiples

taux élevé de stress

Quel est le rapport entre le QI et ces catastrophes, direz-vous ? Les scientifiques de la GHAA affirment que « les hormones de stress traversent le placenta et produisent des effets indésirables sur le développement neurocognitif du fœtus ».

Tandis que l’absorption de perturbateurs endocriniens, présents dans de nombreux produits à base de combustibles fossiles, « modifierait le contenu microbien de l’intestin ». Cela mènerait aussi à « une modification du développement des adipocytes, ou cellules stockant la graisse, pour le fœtus » chez les femmes enceintes.

Les effets du changement climatique sont plus visibles dans les zones rurales. En effet, les chercheurs ont découvert un taux élevé de stress, de dépression, de suicide et de toxicomanie.

Ces caractéristiques sont les conséquences majeures de la baisse de la productivité agricole dans ces milieux ruraux.

Le rétrécissement des animaux

La bergeronnette à longue queue

La bergeronnette à longue queue

La bergeronnette à longue queue est aussi une victime inattendue de ce bouleversement climatique. En effet, les chercheurs de l’université du Cap, en Afrique du Sud, ont constaté que cette espèce endémique rétrécissait à cause de la chaleur.

La hausse de température provoque également de la transpiration et des troubles du sommeil chez cet oiseau.

Ce constat inquiétant a été démontré par ces experts grâce à l’observation de différents fossiles de la bergeronnette à longue queue. La diminution de la taille de cette espèce est perceptible depuis que les températures ont commencé à augmenter.