L'un des domaines dans les lesquels tout un chacun a pu constater, ces dernières années, une évolution technologique majeure et se l'approprier rapidement, c'est la photographie. En effet en une décennie seulement, nous sommes passés de l'ère de la photo argentique, avec pellicules et développement chez un spécialiste, à la photographie numérique, sans développement ni film, à transférer et à trier directement sur ordinateur, chez soi. Enfin est venu le temps du smartphone, qui a lui-même assez vite intégré les meilleurs appareils photographiques numériques, au point que les derniers modèles sortis rivalisent à ce sujet dans des proportions encore jamais atteintes pour de si petits appareils à destination des particuliers.

Les photos imprimées

Les photographies que l'on peut réaliser avec nos petits téléphones intelligents peuvent ainsi être tirées sur des papiers photo de grandes tailles, puisque la définition permise par l'objectif niché dans le smartphone va jusqu'à douze millions de pixels. On peut donc, avec un appareil comme l'iPhoneX ou le Samsung Galaxy S8 entrer dans le domaine professionnel de la photo, tout en conservant notre qualité d'amateurs. Une image tirée d'une photo faite avec un tel appareil peut avoir la taille du plus grand poster que l'on ait jamais accroché dans sa chambre d'adolescent. Or il n'en coûtera à celui ou celle qui l'a prise que le prix de l'impression et du papier, et vu le nombre de services dédiés que l'on peut trouver sur internet, on peut même obtenir ce tirage à des prix extraordinairement bas.

Les photos papier

Lorsque nous ne possédions que des appareils argentiques classiques, pourvus ou non d'objectifs automatiques ou semi-automatiques, prendre une photo ne se faisait pas à la légère. En effet peu de personnes pouvaient se permettre d'avoir un véritable objectif auto-focus entre les mains, vu le prix que cela coûtait. Alors il convenait de bien prendre garde à la prise de vue que l'on souhaitait faire, et de n'activer le déclencheur qu'une fois sûr de ce que cela rendrait. L'enjeu était en effet de devoir faire développer, et donc payer, des images floues, mal cadrées, voire complètement manquées. Certes c'est toujours le cas aujourd'hui, parce qu'un moment ne peut pas se rattraper, et que si on l'a manqué on ne peut plus revenir en arrière. Pourtant si l'on manque une photo, cela n'a rien de rédhibitoire.