Les réveils nocturnes répétés, parfois sans fin deviennent fatigants à la longue. Alors, vous vous demandez sûrement à quel moment votre bout’chou va faire ses nuits ? Ce dérèglement influe le bien-être des parents, mais aussi celle du bébé. Pour vous aider, voici quelques conseils à mettre en œuvre.

Instaurer des repères stricts

Instaurer des repères stricts

Les nouveau-nés ont du mal à faire la différence entre le jour et la nuit. C’est tout à fait normal puisque dans le ventre de sa mère, il dort et se réveille quand il le veut. Votre bébé se réveille quand il a faim, et ce quelle que soit l’heure. Pour l’aider, vous devez mettre en place des repères temporels bien clairs.

Imposez-lui des rythmes réguliers dans la journée : promenades, repas, siestes. Si possible, régulez son alimentation à la même heure des repas familiaux. Pour les bébés nourris au biberon, laissez écouler six à huit heures entre le dernier repas du soir et le premier biberon du matin. Cette routine lui permettra d’acquérir une bonne sécurité affective et de bien s’endormir.

Habituez-le à l’endormir tout seul dans son lit

l’endormir tout seul dans son lit

Dans les premiers mois, mettre le lit du bébé dans la même pièce que la vôtre est une chose normale. Mais vers 4 mois, vous devez l’installer dans sa propre chambre parce qu’il peut dormir seul. La proximité physique a tendance à perturber son sommeil.

Sachez que ses sens restent en activité même s’il semble dormir profondément. Ainsi, il perçoit votre odeur, votre souffle, la lumière, etc. Dès qu’il bâille, cligne ou frotte les yeux, posez-le dans son berceau sur le dos et quitter la chambre. Vous verrez qu’il s’endormira tout seul. Cet apprentissage doit débuter très tôt.

Évitez qu’il investisse dans le lit conjugal

Évitez qu’il investisse dans le lit conjugal

Entre 15 à 20 mois, un bébé demande souvent de s’endormir auprès de ses parents. Parfois, il les rejoint dans la nuit puisqu’il sait marcher et sortir de son lit. Le fait de se retrouver tout seul dans le noir peut lui faire peur. De votre côté, l’idée de la câliner n’est pas une mauvaise idée.

Sachez que les troubles infantiles du sommeil sont souvent liés aux problèmes de séparation, notamment avec leurs mères. Vous devez lui faire comprendre qu’aucune négociation n’est possible alors il cessera ses tentatives d’invasion dans le lit conjugal. Bien évidemment, les cauchemars angoissants peuvent transgresser cette règle, mais cela reste exceptionnel.

Ne jamais zapper les siestes

Ne jamais zapper les siestes

En général, un enfant qui ne fait pas de sieste sera excité et épuisé à la tombée de la nuit et il aura du mal à se coucher. D’ailleurs, il existe plusieurs facteurs qui peuvent entraîner des difficultés d’endormissement : la propreté, le langage, la marche, entrée en crèche, les vacances, le sevrage, etc.

Or, jusqu’à l’âge de 4 ans et demi, le petit a besoin de faire une sieste dans l’après-midi, car à partir d’un an, il ne le fait plus le matin. Ne vous étonnez pas, la durée ne sera pas forcément longue. Les plus grands peuvent juste s’allonger ou se reposer sans dormir. Évitez tout simplement les siestes qui se rapprochent de l’heure du coucher. Cela risque de perturber son endormissement.