Cet organisme est chargé de verser les allocations chômage à toutes les personnes inscrites à Pôle Emploi et qui remplissent les conditions nécessaires. Cependant, devant l’augmentation du nombre d’inscrits en 2013, son déficit déjà énorme a atteint un seuil record.

Une dette de plus de 22 milliards

Chomage

A quelques semaines de la convention annuelle avec les syndicats et les entreprises afin de fixer le taux des charges en vue de pallier son déficit, il apparaît que l’Unedic est dans une situation très inconfortable. En effet, elle présente des chiffres qui ne cessent d’augmenter, laissant penser qu’aucune cotisation ne sera suffisante.

En effet, l’organisme d’assurance chômage ne peut taxer trop fortement les entreprises car elle risque d’handicaper également leur équilibre financier.

Il s’agirait de plus d’une aberration car la reprise est attendue avec un investissement des entreprises en création d’emplois. De ce fait, il faudra trouver la juste proportion à imputer pour les prélèvements allant directement à l’Unedic.

Une année 2014 de mauvaise augure

ChomageL’Unedic se retrouve alors sans réelle solution car elle prévoit une nouvelle augmentation du nombre de chômeurs qui seront inscrits dans la catégorie des personnes n’exerçant aucune activité.

Il s’agit de la catégorie la plus coûteuse car il s’agit de leur verser chaque mois leur allocation dans la totalité, sans pouvoir déduire une partie suite à certains gains.

Le manque flagrant de créations d’emplois ainsi que les fermetures consécutives de différentes entreprises en France devraient mener à un flot de nouvelles inscriptions dans cette catégorie. En effet, il est de plus en plus difficile de retrouver un emploi dans la foulée.

L’Unedic devra donc trouver les moyens de garantir les versements sans se créer un déficit trop handicapant d’autant que l’avenir ne semble pas florissant dans la matière.