L'impact de nos mauvaises habitudes, la surconsommation, le bradage alimentaire, autant de pratiques qui sont, malheureusement, le prix de la facture à payer au niveau environnemental. Réchauffement climatique, disparition de certaines espèces animales, autant de cris d'alarme poussés par dame nature. Est-il encore temps de redresser la barre ?

Nos consommations à la loupe

Les news ne sont pas bonnes et les experts sont formels : il faut réapprendre à consommer intelligemment, tout le problème réside là. On s'est longtemps moqué de nos aînés et de leur « à mon époque… ». 

En attendant, dans leur temps, comme ils disent, la viande avait du goût, quand on cuisait un filet de bœuf il ne diminuait pas de moitié dans la poêle, il n'y avait pas cette eau post cuisson dont on ne connait l'origine. L'engrenage de la production abusive est tellement engagée (vers sa perte ?), on a commis l'erreur de privilégier la quantité à la qualité. C'est devenu le parcours du combattant pour trouver de bons produits qui ne nous donnent pas l'impression de mettre en péril notre santé.

Il nous reste un peu d'espoir

Les choses s'accélèrent depuis quelque temps, les consciences se réveillent davantage. On voit de plus en plus de collectifs d'agriculteurs et d'éleveurs qui proposent en vente directe leurs produits (sous la bannière Bio ou non d'ailleurs). Une nouvelle filière a également fait son apparition, vous pouvez y trouver tous les renseignements relatifs à leurs actions sur le site web de Valeurs d'éleveurs. Ils prônent tous une éthique pour les consommateurs qui ne leur fasse pas honte, le respect des conditions de vie de l'animal, des soins quotidiens par les éleveurs et surtout l'abolition des antibiotiques qui ont causé plus de tort qu'autre chose sur les consommateurs. Sans oublier une traçabilité à toute épreuve pour une sécurité alimentaire optimale. Il est temps de tourner le dos à ces produits améliorés, modifiés qui sont nocifs pour tous.