Entretenir une chaudière au gaz permet d’éviter la mort des occupants de la maison. Rien que cela ! Pour une chaudière mal ou peu entretenue, le risque d’intoxication au monoxyde de carbone est extrêmement important. La réparation de votre installation passe par une dizaine d’étapes, explications.

Deux nettoyages

Inspecter le corps de chauffe, c’est visiter l’espace où est produite la chaleur qui sera ensuite transmise à l’eau traversant la chaudière. Cette partie vitale de la chaudière doit produire la juste température : ni trop, ni pas assez. Si elle chauffe excessivement, la durée de vie des pièces sera réduite. Si elle ne chauffe pas assez, la chaudière engloutira beaucoup d’énergie sans véritablement jouer son rôle. 

L’autre nettoyage important concerne deux éléments capitaux : le brûleur et la veilleuse. Une fois parfaitement propres, ces éléments dont le fonctionnement permet d’augmenter la température et de stopper l’élévation de la température auront des performances optimales.

Trois vérifications

Pendant votre dépannage chaudière à gaz Atlantic, le technicien doit aussi vérifier que la température de l’eau chaude ne varie pas selon le débit. Cette opération permet de garantir que la chaudière distribue une eau ayant la même température qu’il y ait un ou cinq robinets ouverts simultanément. Quand ce réglage est parfait, personne ne se plaindra de recevoir de l’eau froide alors qu’il a, par exemple, demandé de l’eau tiède. 

Le vase d’expansion doit aussi fonctionner correctement, c’est-à-dire n’être ni trop, ni pas assez gonflé. Cet équilibre permet une distribution de l’eau égale dans tous les segments du circuit de chauffage. Troisième vérification indispensable, celle du circuit de l’eau et du gaz. Les deux doivent être totalement étanches.

Deux contrôles

Les organes de sécurité permettent de bloquer la hausse de température à 120 degrés. Si ce « verrou thermique » ne fonctionne pas correctement, les températures peuvent continuer de monter tant que la chaudière sera alimentée en combustible. Or, au-delà d’une certaine température, la chaudière va connaitre des faiblesses structurelles. 

Ces dernières pouvant être d’une gravité telle que la chaudière peut se désagréger en causant d’importants dégâts tant dans le circuit électrique que dans la maçonnerie de la maison. Le taux de CO2 est aussi une vérification indispensable. S’il y a plus de 50 Particules Par Million (PPM) dans la pièce où se trouve la chaudière, celle-ci doit être immédiatement arrêtée, car les risques d’intoxication sont importants.